AccueilCalendrierGalerieFAQRechercherS'enregistrerConnexionNouveaux messages depuis dernière visite
Rechercher
 
 

Résultats par :
 
Rechercher Recherche avancée
Qui est en ligne ?
Il y a en tout 46 utilisateurs en ligne :: 16 Enregistrés, 0 Invisible et 30 Invités :: 2 Moteurs de recherche

Apriliabarth, biger, Buell-LN, domalllse, dulas frederic, enndewell joel, faztaz74, Fred29, IwaNNHs, Jan Thiel, JH42, louis38, monticelli, ozig, perruche, philippe7

Le record du nombre d'utilisateurs en ligne est de 187 le Lun 3 Déc - 13:45
Derniers sujets
» [oldies] Alain Chevalier ... hommage
Aujourd'hui à 9:38 par crigar

» [Oldies] Daytona 1973
Aujourd'hui à 8:58 par Pierre"PhilRead"

» Salon Moto Légende 24-26 Novembre 2017
Aujourd'hui à 8:00 par Philip

» [Road racing] Saison 2018
Aujourd'hui à 7:21 par richardlemur

» Charade Heroes - 22-23 Septembre 2018
Aujourd'hui à 0:08 par MD-SF43

» [OLDIES] Restauration de mon side-car des années 1974/1975 (chassis court)
Hier à 21:19 par lzf62

» [Oldies] C'était le bon temps...
Hier à 21:02 par Dukasuz

» [Oldies] Les casques de nos champions
Hier à 20:04 par JH42

» [Oldies] Des livres sur la course moto
Hier à 18:31 par marco91

» Le nouveau livre de Jacques Bussillet
Hier à 18:01 par bubu

» [Oldies] Les transporteurs de motos des paddocks
Hier à 15:58 par grimeca

» [Endurance] Une ROADSON en Endurance
Hier à 13:51 par enndewell joel

» [Oldies] Jarno Saarinen, la star qui a révolutionné le pilotage... (Part 3)
Hier à 11:15 par JH42

» [Oldies] Pour les nostalgiques de la course sur route de Dinan Trélivan
Hier à 10:58 par pépé gros pouces

» [Road Racing] GP Macau 2017
Hier à 6:06 par mauto

» [Technique] La JBB-Metiss de A à Z...
Sam 18 Nov - 22:11 par ridley

» [Road Racing] MACAO GRAND PRIX 2017
Sam 18 Nov - 21:24 par 2strokeman

» [Oldies] GP Autriche 1997
Sam 18 Nov - 20:32 par Loveside

» [Oldies] Side-Car: quelques images
Sam 18 Nov - 20:23 par Loveside

» [Oldies] TT 73
Sam 18 Nov - 18:17 par Loveside

» [Oldies] Parlons Benelli !
Sam 18 Nov - 18:08 par caferace03

» [Oldies] Malheureusement, ils sont partis...
Sam 18 Nov - 17:45 par herve

» [Oldies] Quizz??????
Sam 18 Nov - 16:03 par philwood

» [WSBK] 2018
Sam 18 Nov - 15:25 par EDOUARD Jean

» [BSB] 2018
Sam 18 Nov - 15:03 par mickey

» [Road racing] Saison 2017
Sam 18 Nov - 13:13 par mickey

» [ MotoGP ] 2015 , une vidéo sympa ....
Sam 18 Nov - 12:28 par philwood

» [Oldies] 50cc de vitesse : Toute leur histoire ! (partie 2)
Sam 18 Nov - 11:09 par enndewell joel

» [MotoGP] Valentino Rossi, aujourd'hui...
Sam 18 Nov - 9:52 par sergaï

» [Oldies] Angel Nieto, Mike Hailwood, etc... ( Part 4 )
Ven 17 Nov - 19:33 par philwood

La réclame...

Mots-clés
coupe HOnda fourche temps triumph aermacchi yamaha réservoir side polyester gerard 1973 geco ducati rouge moto grandes ROAD bourg 2017 classic metiss jumeaux RACING icgp 2013
Meilleurs posteurs
Marc
 
philwood
 
mickey
 
Jarno
 
Pierre"PhilRead"
 
Fügner
 
yves kerlo
 
EDOUARD Jean
 
janpol84
 
bubu
 

Partagez | 
 

 La premiére replica ?

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Apriliabarth

avatar

Nombre de messages : 3330
Age : 46
Localisation : cherbourg
Date d'inscription : 07/02/2010

MessageSujet: La premiére replica ?   Mar 8 Sep - 11:47

A forçe d'entendre parler et de voir des répliques de machines de course anciennes et poussé par ma curiosité j'ai voulu savoir quand était apparue la premiére "replica" et je suis tombé sur un article dans Classic racer daté du printemps 89 a propos de cette réplique de Seeley G50 que l'on doit a Mick Rutter et Philip Morley de chez "Rutter Developments" a l'époque. Ce projet de refabrication de la G50 aura duré 6 ans, c'est donc vers 1983 a peu prés que l'idée fut lançée.

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

L 'histoire dit que lorsque Mick Rutter pilotait son mono Weslake il fabriqua une nouvelle culasse pour un ami qui roulait en G50 et qu'il fût sollicité de nouveau pour d'autres pièces: le marché était né et avec lui l'idée de recréer une machine compléte .

Après quoi Rutter fût sollicité pour des moteurs de G50 portés a 636 cc des répliques de Mc Intyre Matchless, de l'Arter Matchless etc etc..
Revenir en haut Aller en bas
janpol84

avatar

Nombre de messages : 6199
Age : 65
Localisation : 84
Date d'inscription : 09/08/2009

MessageSujet: Re: La premiére replica ?   Mar 8 Sep - 14:10

Peut-on considérer que le phénomène de la "replica" n'est que l'évolution ultime de la "restauration", ou remise "en bon état" d'un engin qui ne l'était plus vraiment...
On attrape la vieille machine, on commence à démonter, on nettoie, on inspecte, on contrôle, on mesure, et au besoin, on rénove, ou alors, on essaye de trouver une solution pour remplacer les pièces qui sont devenues inutilisables. Et là, deux cas, soit on trouve une autre pièce, d'occasion, voire neuve si on a de la chance, soit on est amené à refabriquer.
QUESTION: A partir de quel pourcentage de pièces refabriquées passe-t-on de la restauration à la réplique?

Dans certains cas, la réplique résulte d'une volonté affichée d'entrée de jeu, visant à reconstruire de A à Z une machine particulière, indisponible autrement. L'exemple-type, quasi-paroxystique, de cette démarche est celui des Honda 6 de George Beale. Mais à quel prix! alors justement que bien souvent, la contrainte budgétaire est un des moteurs du projet: refaire à moindre coût, car les machines accessibles via le "marché" ne le sont qu'à des tarifs astronomiques.

Ce topic permettra peut-être d'inventorier les cas les plus aboutis, en espérant voir "sortir" des choses qui nous surprendront...
Revenir en haut Aller en bas
Pomme

avatar

Nombre de messages : 431
Age : 63
Localisation : Marseille, enfin à côté...
Date d'inscription : 28/09/2011

MessageSujet: Re: La premiére replica ?   Mar 8 Sep - 14:22

Vision, certes automobilesque, mais qui pourrait s'adapter aux 2 roues


VRAIES ET FAUSSES VOITURES DE COLLECTION :
L’ÉCHELLE DE JENKINSON

par François Granet

PILOTE MOTO, COPILOTE DE STIRLING MOSS, JOURNALISTE DE RÉFÉRENCE, DENIS JENKINSON A TENTÉ AU MILIEU DES ANNÉES 80, ALORS QUE QUELQUES SCANDALES ÉCLATAIENT, DE DONNER UNE VALEUR AU MOT « AUTHENTIQUE » ET DE DÉTERMINER QUAND UNE VOITURE MÉRITAIT CE QUALIFICATIF. UNE ANALYSE SÉMANTIQUE ET TECHNIQUE TRÈS PERTINENTE, PARFOIS RADICALE, QUE LE MARCHÉ DEVRAIT ADOPTER POUR S’ASSAINIR AVANT QU’IL NE SOIT TROP TARD.

1ère PARTIE : LA TENTATION DES FAUSSES VOITURES

2ème PARTIE : FAUX ET DOUBLES USAGES DE FAUX

3ème PARTIE : L’ÉCHELLE DE JENKINSON



Denis Jenkinson fut, pour plusieurs générations de journalistes, un discret compagnon de Grand Prix. « Jenks » se promenait à petits pas dans le paddock, lutin caché derrière sa barbe désordonnée et ses lunettes éternellement poussiéreuses. Il parlait peu, écoutait beaucoup, regardait avidement, écrivait intensément.

Lorsqu’il levait la main, pilotes, ingénieurs, mécaniciens, même Bernie Ecclestone, chacun s’arrêtait pour répondre à la question qu’il n’avait pas encore posée. Jenks était dans les années quatre-vingt dix, le plus ancien, le plus érudit, le plus respecté, de tous les journalistes de Formule 1.

Un soir de Grand Prix en 1995, nous l’avons vu partir avec son sac de toile sans forme. Il n’est jamais revenu. Il s’est éteint l’année suivante, sans famille mais entouré d’amis, dans une maison de retraite.

Denis Jenkinson connaissait non seulement l’automobile –il avait fait des études d’ingénieur- mais aussi les sports mécaniques pour les avoir pratiqués sur deux et quatre roues -toujours aux côtés des plus grands, faute d’avoir les moyens financiers de diriger lui-même la machine : « singe » très doué, il devint champion du monde de sidecar aux côté d’Eric Oliver en 1949 ; en voiture, c’est grâce à ses notes de navigateur inspiré que Stirling Moss remporta avec Mercedes l’une des plus fantastiques victoires de sa carrière, les Mille Miglia 1955. Jenks tira de cette aventure un récit, « With Moss in the Mille Miglia », qui fit à l’époque le tour du monde de la presse automobile.

Il écrivait toujours d’une plume acérée, vivante, intransigeante, élégante et aussi impartiale que possible. Ne ménageant pas plus ses compatriotes britanniques que ceux qui étaient nés hors de son île, il n’avait qu’un combat : tenter de dire non pas la vérité –c’eut été bien prétentieux- mais ce qu’il avait, avec pugnacité, cherché et trouvé de plus approchant.

Cet engagement le conduisait parfois à pousser « un coup de plume » si les bornes avaient été dépassées. C’est ce qui se passa en 1986…



LE COUP DE GUEULE DE 1986…



En 1986, Jenks se leva un beau matin en décidant –à raison- qu’il fallait remettre de l’ordre dans le foutoir que commençait à devenir l’univers de la voiture de course ancienne. Denis, présent sur les circuits depuis la fin des années trente (il était né le 11 décembre 1920) était excédé par l’apparition de plus en plus fréquente de voitures de plus en plus fausses dans les meetings historiques anglais.

En 1987, paraissait le fruit de son travail sous le titre “Directory of Historic Racing Cars – The Survivors-Genuine, Authentic & Facsimile“. Ce petit album, jamais traduit en français, présentait sur 190 pages les principales de voitures de course anciennes que l’on pouvait croiser sur les circuits, en décrivant leur degré d’authenticité, les modifications, les recréations, les maladresses, les tromperies,…

La volonté de Jenkinson était de réveiller les vrais amateurs, les collectionneurs sincères, le public passionné. Ce pavé jeté dans la marre des marchands sans scrupule, attira sur lui immédiatement beaucoup d’inimitiés chez ceux qu’il empêchait ainsi de traficoter dans leur coin. Car, au-delà des autos qu’il pointait du doigt, c’est surtout celles dont il ne parlait pas qui étaient mises, de fait, à l’index…

En matière de détermination du degré d’authenticité d’une voiture -en particulier d’une voiture de course, le livre proposait une gradualité, une progressivité, faite de critères précis qui, bientôt trente ans après, sont plus que jamais d’actualité. Les sismologues avaient l’échelle de Richter, les marins l’échelle de Beaufort, aux collectionneurs désormais l’échelle de Jenkinson ! Une échelle de qualificatifs attribués aux voitures en fonction de leurs quartiers authenticité.

Les voici présentés par importance décroissante, tels que leur auteur les avait imaginés :

« ORIGINALE

Une voiture est originale si elle est exactement telle qu’au jour de sa sortie de l’atelier. Impossible aujourd’hui de trouver une auto qui mérite ce qualificatif. Il aurait fallu qu’elle soit « mise sous cloche » à l’instant de sa fabrication ! La seule est peut-être la Trossi-Monaco qui n’a pris jamais le départ de la course pour laquelle elle avait été construite, le Grand Prix d’Italie 1935, et qui est entrée au musée le lendemain !

VÉRITABLE

Une auto dont la chaîne des propriétaires est parfaitement suivie, qui n’a jamais cessé d’être maintenue en état de fonctionner, dotée de ses organes d’origine, qui n’a jamais été modifiée et qui, lorsque c’était indispensable, a été réparée dans les règles de l’art avec des composants d’origine, sans que ses caractéristiques techniques ou esthétiques de naissance n’aient été altérées.

AUTHENTIQUE

Après avoir vécu sa vie de compétitrice, subi des modifications, la voiture a été, soit remise dans son état d’origine grâce à ses pièces d’origine qui avaient été préservés, soit remise dans une des configurations qui avait été la sienne à un moment de sa carrière.

RENAISSANCE

Une renaissance est une voiture reconstruite à partie d’éléments originaux et de pièces neuves, après que la voiture initiale a été abandonnée, démantelée, et dont il n’est resté que quelques éléments disparates au moment où un amateur a décidé de lui redonner vie. On l’a donc faite renaître de ses cendres… dont certaines s’étaient déjà envolées !

RECONSTRUCTION

Une voiture née grâce à l’assemblage d’éléments provenant de voitures différentes qui n’avaient jamais été réunies ensemble auparavant, éventuellement complétés par des organes refaits.

INVENTION

Une invention est une voiture qui n’a jamais existé. Un exemplaire en plus de la série produite, entièrement réalisé avec des pièces neuves. On peut aussi la qualifier de fausse, de clone, de copie, de reproduction…

RÉPLIQUE

Mérite le nom de « réplique » une « invention » qui a été réalisée en dehors de la période de production normale de la voiture, mais par la même firme que les voitures d’origine (note de la rédaction : elles peuvent être aussi baptisées « continuations »). Elles peuvent parfois très difficiles é déceler…

DOUBLE

Le mal est né chez les Bugattistes. Certains collectionneurs peu scrupuleux, vendaient à deux amateurs différents les pièces de la même voiture, des lots mêlant éléments moteur, pièces de carrosserie et morceaux de châssis. Les amateurs, de bonne foi, complétaient le puzzle avec des pièces d’origine –il en existait pas mal à une époque. Un beau matin, deux Bugatti de Grand Prix, frappées chacune, çà et là, des mêmes numéros de série, apparaissaient sur un circuit… Seul moyen de sortir de la situation : acheter les deux voitures pour recomposer la voiture d’origine, puis vendre les organes restants sur le marché de la pièce détachée. »
Revenir en haut Aller en bas
Apriliabarth

avatar

Nombre de messages : 3330
Age : 46
Localisation : cherbourg
Date d'inscription : 07/02/2010

MessageSujet: Re: La premiére replica ?   Mar 8 Sep - 14:46

Par "réplique" ou "replica" j'entends une moto construite de A a Z avec des moyens modernes et des pièces fabriquées ou refabriquées spécialement pour l'occasion avec éventuellement l'accord du constructeur (Seeley dans le cas présent) ou des ayants droits et vendue comme telle sans volonté de tromperie a des amateurs voulant par exemple courir en courses classiques, exactement comme décrit dans l'article ci dessous :

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

Rien a voir avec une restauration une reconstruction une invention un double etc etc..

Je n'ai simplement pas trouvé (pour l'instant) de réplique plus ancienne que celle montrée ci dessus.
Revenir en haut Aller en bas
Fügner

avatar

Nombre de messages : 7908
Localisation : Neuf-trois
Date d'inscription : 27/11/2010

MessageSujet: Re: La premiére replica ?   Mar 8 Sep - 15:27

- Le terme de copie serait plus clair quand l'apparence est préservée, plus que réplique mise à toutes les sauces, laissant encore la grosse nuance de la modernisation sous toutes ses formes (côté moteur, la marge est grande).
- Évocation serait adapté quand le souffle et les moyens sont trop courts mais la démarche digne d'intérêt et affichant la couleur.
- Enfin "merguez" pour les cas critiques à esprit cafétron... authentique.
Revenir en haut Aller en bas
bubu



Nombre de messages : 5018
Localisation : ile de france
Date d'inscription : 15/02/2011

MessageSujet: Re: La premiére replica ?   Mar 8 Sep - 15:34

peut-on considérer une manx tickle comme une reconstruction ? car tickle a repris le droit de construire des manx en 1969/70 - seeley avait racheté le droit de produire des moteurs de G50 au même moment - tickle comme seeley se sont plantés et ont revendu ces droits - j'ai photographié pour la première fois un moteur de norton manx neuf en juillet 1989 et il semble qu'il venait d'être terminé - donc les reconstructions de ces moteurs à l'identique avec des outils et des matériaux modernes ont effectivement commencé au même moment - en principe tickle comme seeley avaient racheté des outillages d'époque mais très vite ils se sont aperçus qu'ils étaient difficiles à utiliser - il faut mettre leur tentative à part, considérer ça comme une transition entre la volonté de faire perdurer la fabrication de moteurs en voie de disparition et le début d'une nouvelle ère, celle de moteurs inspirés d'originaux mais n'ayant plus rien à voir avec eux car différents (alésage/course, diamètres de soupapes, matériaux utilisés etc ..)
Revenir en haut Aller en bas
Apriliabarth

avatar

Nombre de messages : 3330
Age : 46
Localisation : cherbourg
Date d'inscription : 07/02/2010

MessageSujet: Re: La premiére replica ?   Mar 8 Sep - 16:06

D' après Cathcart c'est a l'automne 69 que Tickle a racheté les droits de fabrication a Seeley qui lui même les avait achetés a Norton en 65 en même temps que les droits de fabrication de l'ensemble des machines de course AMC.

Par la suite les deux divergèrent Tickle restant attaché au Manx et Seeley au G50/7R.

Quoiqu'il en soit c'est ici je crois que l'on trouve les origines du mouvement des répliques, par la volonté de faire survivre l'esprit d' une moto dépassée.
Revenir en haut Aller en bas
bubu



Nombre de messages : 5018
Localisation : ile de france
Date d'inscription : 15/02/2011

MessageSujet: Re: La premiére replica ?   Mar 8 Sep - 16:39

seeley n'est d'ailleurs pas très précis sur les moteurs qu'il a assemblés en 71 pour ses condor : il dit qu'il y avait un gros stock de pièces mais ne dit pas ce qu'il a réellement refabriqué pour les compléter (encore que j'ai pas encore lu à fond son deuxième tome ça y est p't'êt)
Revenir en haut Aller en bas
spyderman 32

avatar

Nombre de messages : 373
Localisation : nogaro
Date d'inscription : 26/05/2014

MessageSujet: Re: La premiére replica ?   Mar 8 Sep - 18:26

 ce post !!

Question: par quel adjectif Jenkinson aurait il pu définir un 1000 cbx sous une robe de rc 174 ?

Hein? de......
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: La premiére replica ?   

Revenir en haut Aller en bas
 
La premiére replica ?
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Nouveauté BM' 2010, F800R Chris Pfeiffer Replica
» ZX10 R hopper replica
» adresse exact pour commander des jantes replica
» Jantes Replica GTA et TZ sur Duetto et Giulia Berlina
» Jantes GTA 15 Replica--> GTV4

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: OLDIES BUT GOODIES-
Sauter vers: